ETF 2026 : fonds indiciels cotés · frais souvent < 0,5 %/an · DIC risque 1 à 7 · PEA ou CTO selon l’éligibilité
ETF · guide pratique 2026

ETF 2026 : comment investir et lesquels choisir ?

Un ETF — ou tracker — est un fonds coté qui cherche à reproduire l’évolution d’un indice comme le CAC 40, le S&P 500 ou le MSCI World. Il permet d’acheter en une seule transaction un panier de titres plutôt que chaque action séparément. L’AMF indique que les frais de gestion des ETF sont souvent inférieurs à 0,5 % par an, mais rappelle aussi les risques : baisse de l’indice, change, liquidité, tracking error et produits à effet de levier. Voici comment investir, choisir l’enveloppe et comparer les ETF sans confondre popularité, diversification et adéquation à votre objectif.

Qu’est-ce qu’un ETF et comment fonctionne un tracker ?

Un ETF (Exchange Traded Fund), également appelé tracker, est un fonds d’investissement coté en Bourse. Son objectif est généralement de reproduire le plus fidèlement possible la performance d’un indice de référence. Si l’indice monte de 5 %, l’ETF cherche à suivre cette hausse ; s’il baisse, l’ETF baisse lui aussi, sous réserve des frais, du mode de réplication et de l’écart de suivi.

L’intérêt pratique est la simplicité d’accès à un panier de titres. Acheter une seule part d’un ETF peut exposer l’investisseur à plusieurs dizaines, centaines ou milliers de valeurs selon l’indice suivi. Il n’est donc pas nécessaire d’acheter séparément chaque entreprise composant le CAC 40, le S&P 500 ou un indice mondial.

Les ETF sont cotés en continu comme des actions. Ils peuvent être achetés ou vendus pendant les heures de marché via un courtier ou une banque. Comme tout fonds, ils disposent d’un document d’informations clés (DIC) présentant notamment l’objectif, le risque, les coûts et le scénario de performance prévu par la réglementation.

Type de produit Fonds coté

Un ETF est un placement collectif négociable en Bourse.

Objectif courant Suivre un indice

Avec un écart possible lié aux frais et à la réplication.

Capital garanti Non

La baisse de l’indice peut entraîner une perte partielle ou totale du capital.

CAC 4040 valeurs

Indice phare de grandes capitalisations françaises.

S&P 500500 sociétés

Indice de grandes sociétés américaines.

MSCI World23 pays développés

Indice mondial développé ; composition et pondérations évoluent.

ETF émergentsRisque + élevé

Pas de chiffre universel : volatilité et risque pays varient selon l’indice.

ETF, MSCI World, S&P 500, CAC 40 : comprendre ce que l’on achète

Le nom d’un ETF ne suffit pas à comprendre son contenu. L’élément central est son indice de référence. Un ETF CAC 40 suit les grandes capitalisations françaises composant cet indice. Un ETF S&P 500 suit 500 grandes sociétés cotées aux États-Unis. Un ETF MSCI World vise un ensemble de grandes et moyennes entreprises de pays développés.

Un indice dit “monde” n’est pas nécessairement réparti de manière équilibrée entre toutes les régions. L’AMF rappelle que certains indices mondiaux sont fortement exposés aux grandes actions américaines, souvent technologiques. Détenir en plus un ETF technologique américain peut donc créer un chevauchement important au lieu d’une diversification supplémentaire.

Avant d’acheter, il faut consulter la composition de l’indice : pays, secteurs, nombre de lignes, pondération des premières valeurs, méthode de calcul et fréquence de rééquilibrage. Deux ETF qui semblent différents par leur nom peuvent en réalité détenir une grande partie des mêmes sociétés.

Indice / thème Exposition générale Point à contrôler
CAC 40 Grandes sociétés françaises Concentration géographique et sectorielle
S&P 500 Grandes sociétés américaines Poids des plus grandes capitalisations US
MSCI World Pays développés Forte pondération possible des États-Unis
Emerging Markets Marchés émergents Risque pays, devise et volatilité
PEA classique150 000 €

Plafond des versements par titulaire.

Seuil fiscal PEA5 ans

Après 5 ans : exonération d’IR sur les gains retirés, hors prélèvements sociaux.

CTOSans plafond

Pas de plafond général de versement comparable.

PFU CTO 202631,4 %

12,8 % d’IR + 18,6 % de prélèvements sociaux par défaut.

PEA ou compte-titres pour acheter des ETF ?

Les ETF peuvent être détenus dans un compte-titres ordinaire et, lorsqu’ils sont éligibles, dans un PEA. L’AMF précise que les ETF acceptés dans un PEA doivent respecter les règles d’éligibilité du plan, avec notamment un investissement d’au moins 75 % en actions de sociétés de l’Union européenne ou de l’EEE dans le cadre décrit par l’autorité.

Cela n’interdit pas nécessairement un ETF exposé à un indice américain ou mondial dans un PEA : certains ETF utilisent une structure qui leur permet d’obtenir l’exposition recherchée tout en respectant les règles juridiques d’éligibilité. Il faut donc regarder la mention explicite “éligible PEA” et ne pas déduire l’éligibilité uniquement à partir du nom de l’indice.

Le CTO reste plus large : il permet d’acheter des ETF non éligibles au PEA et n’a pas de plafond général de versement. Le PEA limite les versements à 150 000 €, mais offre un avantage fiscal important après 5 ans. Le choix dépend donc des ETF recherchés, de l’horizon et de la fiscalité.

Critère PEA CTO
ETF disponibles ETF éligibles au plan Univers beaucoup plus large selon le courtier
Plafond 150 000 € de versements Pas de plafond général comparable
Fiscalité Avantage majeur après 5 ans PFU de 31,4 % par défaut sur les gains imposables en 2026
Souplesse Contraintes du plan et de l’éligibilité Plus large sur les marchés et les supports

Pour la comparaison complète des enveloppes, consultez PEA ou compte-titres : quelles différences ?.

Frais d’un ETF : gestion, courtage, garde et spread

L’AMF indique que les frais de gestion des ETF sont souvent inférieurs à 0,5 % par an, alors que les fonds traditionnels gérés activement dépassent fréquemment 1 %, voire 1,5 % dans certaines catégories. Mais les frais annuels du fonds ne sont qu’une partie du coût.

À l’achat ou à la vente, le courtier peut facturer des frais de courtage. Des droits de garde peuvent exister selon l’établissement. Le spread — écart entre le meilleur prix d’achat et le meilleur prix de vente — constitue aussi un coût économique même s’il n’apparaît pas comme une ligne facturée séparément.

Pour un ETF coté dans une devise étrangère, des frais de change peuvent s’ajouter. Enfin, les frais courants du fonds sont intégrés à sa valeur : ils ne sont généralement pas débités comme une facture distincte, mais ils réduisent progressivement la performance par rapport à l’indice.

CoûtRepère 2026 / exempleImpact en eurosÀ vérifier
Frais de gestion ETFSouvent < 0,5 % / an selon l’AMFÀ 0,50 % sur 10 000 € : 50 €/anTaux annuel du DIC / prospectus
Courtage PEAOrdre de 1 000 € : 0,49 % en moyenne dans les banques de réseau observées4,90 € en janvier 2026Tarif du courtier et marché utilisé
Courtage CTOOrdre de 1 000 € : 0,65 % en moyenne dans les banques de réseau observées6,50 € en janvier 2026Pas de plafond équivalent au PEA
ChangeExemple pédagogique à 0,50 %5 000 € convertis = 25 €Taux ou marge appliquée par le courtier
SpreadVariable selon liquidité et heure d’exécutionPas de montant fixe universelÉcart achat / vente au moment de l’ordre

Le guide frais de courtage en Bourse détaille le coût total d’un ordre.

ETF : frais annuels< 0,5 %

Repère AMF 2026 : frais de gestion souvent inférieurs à 0,5 % par an.

Ordre PEA 1 000 €4,90 €

Moyenne AMF dans les banques de réseau en janvier 2026.

Ordre CTO 1 000 €6,50 €

Moyenne AMF dans les banques de réseau en janvier 2026.

Change à 0,50 %25 €

Exemple sur une conversion de 5 000 €.

Exemple chiffré : ce que représentent 0,20 %, 0,30 % ou 0,50 % de frais annuels

Un écart de quelques dixièmes de point paraît faible, mais il mérite d’être quantifié. Sur un encours de 10 000 €, des frais annuels de 0,20 % correspondent à 20 € ; 0,30 % à 30 € ; 0,50 % à 50 €. Sur 50 000 €, ces montants passent respectivement à 100 €, 150 € et 250 € par an.

Ces calculs ne représentent pas une facture séparée : ils donnent un ordre de grandeur de l’effet des frais courants intégrés au fonds, toutes choses égales par ailleurs. Ils ne prennent pas en compte la variation de marché, le tracking error, le courtage, le spread ou la fiscalité.

Encours constant*ETF à 0,20 %ETF à 0,30 %ETF à 0,50 %
10 000 €20 €/an
200 € sur 10 ans*
30 €/an
300 € sur 10 ans*
50 €/an
500 € sur 10 ans*
25 000 €50 €/an
500 € sur 10 ans*
75 €/an
750 € sur 10 ans*
125 €/an
1 250 € sur 10 ans*
50 000 €100 €/an
1 000 € sur 10 ans*
150 €/an
1 500 € sur 10 ans*
250 €/an
2 500 € sur 10 ans*

* Calcul pédagogique à encours constant, hors performance, fiscalité, courtage et variation de marché.

10 000 € à 0,20 %200 € / 10 ans

Hypothèse d’encours constant : 20 € par an.

10 000 € à 0,50 %500 € / 10 ans

Hypothèse d’encours constant : 50 € par an.

50 000 € à 0,20 %1 000 € / 10 ans

Hypothèse d’encours constant : 100 € par an.

50 000 € à 0,50 %2 500 € / 10 ans

Hypothèse d’encours constant : 250 € par an.

Réplication physique ou synthétique : quelle différence ?

Un ETF peut reproduire un indice de différentes manières. En réplication physique, le fonds détient directement tout ou partie des titres composant l’indice. En réplication synthétique, il obtient tout ou partie de la performance via un contrat d’échange — un swap — avec une contrepartie financière, tout en détenant un panier d’actifs.

La réplication synthétique n’est pas automatiquement “mauvaise” ni la réplication physique automatiquement “meilleure”. Elle peut notamment permettre à certains ETF PEA de fournir une exposition à des indices qui ne seraient pas directement éligibles. Le critère pertinent est de comprendre la structure, le risque de contrepartie, la réglementation applicable et la qualité du suivi de l’indice.

Le prospectus et le DIC indiquent le mode de réplication. Pour un investisseur qui souhaite rester sur un produit simple, c’est un point à lire avant l’achat plutôt que de supposer le fonctionnement à partir du seul nom de l’ETF.

Tracking error : pourquoi un ETF ne reproduit pas parfaitement son indice

L’écart de suivi — tracking error ou tracking difference selon la mesure utilisée — désigne le décalage entre la performance du fonds et celle de son indice de référence. L’AMF rappelle que la réplication d’un indice n’est pas toujours parfaite, notamment lorsque l’indice comporte un grand nombre de valeurs.

Les frais de gestion, les coûts de transaction, les retenues fiscales, la méthode de réplication et l’optimisation du panier peuvent expliquer une partie de l’écart. Deux ETF répliquant le même indice avec des frais affichés proches peuvent donc obtenir des résultats légèrement différents.

Lorsqu’on compare plusieurs ETF sur un même indice, il est utile de regarder non seulement le TER ou les frais courants, mais aussi la qualité historique du suivi, sans extrapoler automatiquement les performances passées au futur.

Scénario pédagogiqueIndiceETFÉcart de suivi
Hausse annuelle+10,00 %+9,75 %-0,25 point
Hausse modérée+5,00 %+4,80 %-0,20 point
Baisse annuelle-10,00 %-10,30 %-0,30 point

Exemples pédagogiques uniquement : ils illustrent le calcul d’un écart de suivi et ne décrivent aucun ETF réel.

ETF capitalisant ou distribuant : que deviennent les dividendes ?

Un ETF capitalisant réinvestit les dividendes ou revenus reçus par le fonds selon sa politique. Un ETF distribuant reverse périodiquement tout ou partie des revenus aux porteurs. Les deux peuvent suivre le même indice avec des modalités différentes.

Le choix dépend de l’objectif. Un investisseur qui souhaite accumuler sur le long terme peut apprécier la capitalisation automatique. Celui qui recherche des flux de revenus peut préférer la distribution. La fiscalité dépend ensuite de l’enveloppe — PEA, CTO, assurance-vie ou autre support — et de la situation personnelle.

Il ne faut pas confondre distribution et performance supérieure. Un dividende distribué sort du fonds ; un dividende capitalisé reste investi. Pour comparer deux ETF, il faut comparer des performances calculées sur une base cohérente, idéalement avec revenus réinvestis lorsqu’on évalue la création de valeur totale.

Exemple pédagogiqueETF capitalisantETF distribuant
10 000 € d’encours · revenu théorique 2 %200 € restent réinvestis dans le fonds selon sa politique200 € sont versés au porteur avant fiscalité éventuelle
50 000 € d’encours · revenu théorique 2 %1 000 € restent réinvestis1 000 € sont distribués avant fiscalité éventuelle

Le taux de 2 % est une hypothèse de calcul, pas une prévision de dividende ni un rendement garanti.

Échelle DIC1 à 7

Le DIC présente un indicateur synthétique de risque sur cette échelle.

Baisse de -20 %10 000 → 8 000 €

Exemple mécanique hors frais si l’ETF recule de 20 %.

Baisse de -35 %10 000 → 6 500 €

Illustration du risque de marché, sans prévision.

Capital garanti0 %

Un ETF actions classique n’offre pas de garantie du capital.

Risque des ETF : indice, change, liquidité et effet de levier

Le principal risque est celui de l’indice suivi. Si l’indice recule de 20 %, un ETF classique cherchant à le reproduire peut connaître une baisse proche, hors écarts de suivi. L’AMF rappelle que l’investisseur peut perdre tout ou partie du capital investi.

Pour un ETF exposé à une devise étrangère, la variation de la devise peut s’ajouter à celle de l’indice. Un indice en hausse peut produire une performance moins favorable pour un investisseur en euros si la devise se déprécie fortement, et inversement.

Le risque de liquidité doit aussi être examiné. Certains ETF cotent en continu mais suivent des marchés ou obligations peu liquides. Leur prix peut alors s’écarter davantage de la valeur théorique et les coûts d’exécution augmenter.

Enfin, l’AMF met explicitement en garde contre les ETF à effet de levier. Leur rééquilibrage quotidien peut produire une évolution très différente d’un simple multiple de l’indice sur plusieurs jours. Ces produits sont spéculatifs et ne doivent pas être assimilés à un ETF indiciel classique de long terme.

Risque Ce qu’il signifie Où vérifier
Marché L’indice peut fortement baisser Composition et historique de l’indice
Change La devise peut amplifier ou réduire la performance en euros DIC et documentation du fonds
Tracking error L’ETF peut s’écarter de son indice Rapports et données de suivi
Liquidité Écart de prix et coûts d’exécution possibles Marché et actifs sous-jacents
Levier Risque amplifié et comportement non intuitif sur plusieurs jours DIC, prospectus et indice de référence
Critères clés8

Indice, diversification, enveloppe, frais, réplication, revenus, liquidité, suivi.

Frais ETF< 0,5 %

Repère AMF fréquent, à vérifier produit par produit.

Risque DIC1 à 7

À lire avant achat, avec les scénarios et risques spécifiques.

PEA75 %

Quota réglementaire rappelé par l’AMF pour les placements collectifs concernés.

Comment choisir un ETF : les 8 critères à comparer

Il n’existe pas de “meilleur ETF” universel. Le bon ETF est celui qui correspond à l’exposition recherchée, à l’enveloppe disponible, à l’horizon et au niveau de risque accepté. Une comparaison sérieuse commence par l’indice, pas par la marque ou la performance sur les derniers mois.

Huit critères sont particulièrement utiles : indice suivi, diversification réelle, éligibilité PEA ou CTO, frais courants, mode de réplication, capitalisation ou distribution, taille/liquidité du fonds et qualité du suivi de l’indice. Il faut ensuite vérifier le DIC, le prospectus et la devise.

Critère Question à poser Pourquoi c’est utile
IndiceQue suit réellement l’ETF ?Détermine l’exposition économique.
DiversificationPays, secteurs et premières lignes ?Évite les faux doublons.
EnveloppePEA ou CTO ?Impacte l’éligibilité et la fiscalité.
FraisQuel taux annuel + courtage ?Réduit la performance nette.
RéplicationPhysique ou synthétique ?Permet de comprendre la structure.
RevenusCapitalisant ou distribuant ?Change le traitement des flux.
LiquiditéSpread et actifs sous-jacents ?Influence le coût d’exécution.
SuiviQuel écart avec l’indice ?Mesure la qualité de réplication.

ETF MSCI World, S&P 500 ou Europe : comment raisonner sans chercher un classement universel

Les requêtes “meilleur ETF”, “ETF MSCI World” ou “ETF S&P 500” sont populaires, mais la réponse dépend de l’objectif. Un indice mondial développé offre une exposition large mais reste très pondéré vers les États-Unis. Le S&P 500 concentre l’exposition sur de grandes entreprises américaines. Un indice européen réduit cette dépendance mais concentre davantage le portefeuille sur une zone géographique.

La question utile n’est donc pas “quel indice a le mieux performé récemment ?”, mais “quelle exposition manque dans mon portefeuille ?”. Un investisseur déjà très exposé aux grandes entreprises américaines ne gagne pas nécessairement en diversification en ajoutant un second ETF fortement corrélé.

Pour un portefeuille simple, un seul ETF large peut parfois fournir une exposition suffisante au regard de l’objectif. À l’inverse, plusieurs ETF peuvent être pertinents si chacun répond à un rôle clairement identifié. Le nombre de lignes n’est pas un indicateur de qualité en soi.

Investir 100 €, 300 € ou 500 € par mois en ETF : attention au coût par ordre

L’investissement mensuel en ETF peut simplifier la discipline d’épargne, mais la fréquence doit rester cohérente avec les frais. Avec un courtage fixe de 2 €, un ordre de 100 € supporte 2 % de frais, un ordre de 300 € environ 0,67 % et un ordre de 500 € 0,40 %.

Il peut donc être préférable de regrouper certaines opérations lorsque la commission minimale est élevée. À l’inverse, un courtier proposant un premier ordre mensuel gratuit ou une sélection d’ETF sans courtage peut réduire ce problème, à condition que l’offre corresponde réellement aux supports recherchés.

Sans aucune hypothèse de performance, investir 100 € par mois représente 1 200 € de versements annuels ; 300 € représente 3 600 € ; 500 € représente 6 000 €. La valeur finale peut être supérieure ou inférieure selon le marché, les frais et la durée.

Versement mensuel Versements sur 1 an Frais fixes de 2 € / ordre Poids du courtage
100 €1 200 €24 €2 % par ordre
300 €3 600 €24 €0,67 % environ
500 €6 000 €24 €0,40 %

Les erreurs à éviter avant d’acheter un ETF

Première erreur : acheter un ETF uniquement parce qu’il a fortement progressé récemment. Les performances passées ne garantissent pas les performances futures. Deuxième erreur : ne pas regarder la composition de l’indice et accumuler plusieurs ETF très similaires.

Troisième erreur : choisir uniquement le TER ou les frais courants. Un ETF légèrement moins cher mais moins liquide ou moins fidèle à son indice n’est pas automatiquement préférable. Quatrième erreur : ignorer la devise et le risque de change.

Cinquième erreur : confondre ETF indiciel classique et ETF à effet de levier. Sixième erreur : acheter dans un PEA sans vérifier explicitement l’éligibilité. Septième erreur : utiliser un produit complexe sans lire le DIC. Huitième erreur : croire que la diversification élimine le risque de perte.

Sources officielles et méthode Assurino

Cette page s’appuie en priorité sur l’Autorité des marchés financiers et le ministère de l’Économie. L’AMF définit l’ETF comme un fonds indiciel coté cherchant à suivre un indice et rappelle que ces produits présentent des risques de marché, de change, de liquidité et d’écart de suivi.

Les repères de frais — ETF souvent sous 0,5 % par an, fonds actifs souvent au-dessus de 1 % — proviennent de la publication AMF du 11 juin 2026. La même source rappelle que le DIC présente le risque sur une échelle de 1 à 7.

Les règles d’éligibilité au PEA, dont le quota de 75 % décrit par l’AMF pour les placements collectifs concernés, sont utilisées pour expliquer l’enveloppe sans présumer qu’un ETF précis est éligible. L’éligibilité doit toujours être contrôlée dans la documentation à jour du produit et du courtier.

Avertissement : un ETF n’est pas garanti en capital. Ce contenu est pédagogique et ne constitue ni une recommandation d’achat, ni un conseil fiscal, ni un conseil en investissement personnalisé.

OFFRE PARTENAIRE · ETF

Fortuneo : PEA, CTO et offre ETF à comparer

Fortuneo propose un PEA et un compte-titres. Avec le tarif Starter, le 1er ordre du mois ≤ 500 € est affiché à 0 €, puis 0,35 % sur les marchés concernés. Du 1er septembre au 31 décembre 2026, Fortuneo affiche également 0 € de frais de courtage sur une sélection de plus de 120 ETF Amundi pour les ordres d’achat compris entre 500 € et 100 000 €, selon conditions.

Starter 1er ordre ≤ 500 € à 0 € Puis 0,35 % par ordre sur les marchés concernés.
Offre ETF 2026 ≈ 120 ETF Amundi Courtage annoncé à 0 € sur certains achats de 500 € à 100 000 €, jusqu’au 31/12/2026.
À comparer Éligibilité, indice et frais Une offre de courtage ne suffit pas à déterminer si l’ETF convient à votre objectif.
Voir l’offre Fortuneo ➜

Partenaire commercial · lien affilié · ETF et actions non garantis en capital.

Annonce
Fortuneo - offre Bourse et ETF

FAQ ETF 2026 : 16 réponses détaillées et chiffrées

Définition, PEA, MSCI World, S&P 500, frais, réplication, risque et choix : les réponses essentielles avant d’acheter un ETF.

Un ETF est un fonds coté en Bourse qui cherche généralement à reproduire la performance d’un indice. Il permet d’acheter en une transaction un panier de titres. Comme une action, il peut être acheté ou vendu pendant la séance. Le capital n’est pas garanti : si l’indice baisse, la valeur de l’ETF peut baisser fortement.
Une action représente une part d’une entreprise. Un ETF représente une part d’un fonds détenant ou reproduisant un panier de titres. Un ETF indiciel peut donc diversifier l’exposition en une seule transaction, alors qu’une action individuelle concentre le risque sur une seule société.
L’AMF indique en 2026 que les frais de gestion des ETF sont souvent inférieurs à 0,5 % par an. Sur 10 000 €, 0,20 % correspond à 20 € par an, 0,30 % à 30 € et 0,50 % à 50 €, toutes choses égales par ailleurs. Il faut ajouter le courtage, le spread et éventuellement le change.
Oui, mais seulement les ETF éligibles au PEA. L’AMF rappelle que les placements collectifs concernés doivent respecter les règles du plan, notamment un quota de 75 % en actions de sociétés de l’UE ou de l’EEE dans le cadre décrit. Il faut toujours vérifier la mention « éligible PEA » du produit.
Un ETF MSCI World vise généralement des grandes et moyennes entreprises de pays développés, avec une forte pondération américaine. Un ETF S&P 500 se concentre sur de grandes entreprises américaines. Le choix dépend de l’exposition recherchée et du reste du portefeuille ; il n’existe pas de vainqueur universel.
Il n’existe pas de meilleur ETF pour tous les débutants. Commencez par définir l’indice souhaité, puis comparez diversification, éligibilité PEA/CTO, frais, réplication, capitalisation ou distribution, liquidité et qualité de suivi. Lisez le DIC avant l’achat.
Le tracking error désigne l’écart de suivi entre l’ETF et son indice. Les frais, les coûts de transaction, la réplication ou certaines contraintes de marché peuvent empêcher un suivi parfaitement identique. Deux ETF sur le même indice peuvent donc obtenir des performances légèrement différentes.
Un ETF physique détient directement tout ou partie des titres de l’indice. Un ETF synthétique utilise notamment un swap pour obtenir la performance recherchée. Aucun mode n’est automatiquement supérieur : il faut comprendre la structure, les risques, les frais et l’utilité du produit, notamment pour certains ETF PEA.
Un ETF capitalisant réinvestit les revenus selon sa politique, tandis qu’un ETF distribuant reverse périodiquement tout ou partie des revenus aux porteurs. Le choix dépend de l’objectif et de l’enveloppe fiscale. Une distribution n’implique pas une performance totale supérieure.
Oui, l’AMF rappelle qu’un investisseur peut perdre tout ou partie de son capital. Le risque dépend de l’indice, de la liquidité, de la devise et de la structure du produit. Les ETF à effet de levier présentent un risque particulièrement élevé.
Le DIC présente un indicateur de risque sur une échelle de 1 à 7. Ce chiffre doit être complété par la lecture de l’indice, du risque de change, du mode de réplication, de la liquidité et des scénarios du document. Un score plus faible ne signifie pas absence de risque.
Un taux annuel de 0,5 % appliqué à 50 000 € correspond à un ordre de grandeur de 250 € par an, toutes choses égales par ailleurs. À 0,20 %, l’ordre de grandeur est de 100 €. Ces calculs n’intègrent pas la performance ni le courtage.
Oui si votre courtier et le prix de la part le permettent, mais il faut surveiller les frais. Un courtage fixe de 2 € représente 2 % d’un ordre de 100 €, contre 0,4 % sur 500 €. Le montant doit aussi rester compatible avec votre budget et votre épargne de précaution.
L’AMF présente les ETF à effet de levier comme des produits très spéculatifs. Leur rééquilibrage quotidien peut produire une performance non intuitive sur plusieurs jours et qui ne correspond pas simplement au multiple de l’indice. Ils ne doivent pas être confondus avec un ETF indiciel classique de long terme.
Fortuneo affiche du 1er septembre au 31 décembre 2026 des frais de courtage à 0 € sur une sélection de plus de 120 ETF Amundi pour des ordres d’achat compris entre 500 € et 100 000 €, selon les conditions publiées. La sélection et les conditions doivent être vérifiées au moment de l’ordre.
Cela dépend de l’indice. Un ETF large peut donner une diversification importante, mais certains indices sont très concentrés sur une région, un secteur ou quelques grandes capitalisations. Plusieurs ETF peuvent aussi se chevaucher. Il faut donc regarder les expositions réelles plutôt que simplement compter le nombre d’ETF détenus.

Vous savez comment choisir un ETF : comparez maintenant les courtiers

Vérifiez les ETF disponibles, l’éligibilité PEA, les frais de courtage, le change, les marchés accessibles et les conditions de transfert.

Voir le comparateur Bourse ➜