Simulation prêt personnel
Mensualité, durée, coût total et comparaison de scénarios.
Lire le guideL’assurance d’un prêt personnel n’est pas imposée par la loi, mais le prêteur peut en faire une condition d’octroi. Elle peut prendre en charge le capital restant dû ou certaines mensualités en cas de décès, invalidité, incapacité de travail et, selon le contrat, de perte d’emploi. Avant d’adhérer, comparez le coût, les garanties, les exclusions, les franchises et les limites d’âge.
Service-Public précise toutefois qu’un prêteur peut exiger une assurance comme condition d’octroi. Dans ce cas, vous ne pouvez pas rester sans couverture si vous voulez conserver le crédit.
Droit de rétractation du prêt personnel après signature de l’offre.
Pour 10 000 € sur 60 mois, assuré de moins de 65 ans ; conditions septembre 2026.
Sur un exemple de 10 000 € sur 48 mois, TAEA indiqué à 1,04 %.
Plafond cumulé sous conditions pour certains crédits concernés, sans questionnaire de santé.
Non, pas par la loi. Service-Public indique que l’assurance emprunteur n’est pas légalement obligatoire pour un crédit à la consommation. En revanche, certains prêteurs peuvent l’exiger comme condition préalable à l’octroi du prêt. Si elle est imposée, vous devez maintenir une couverture offrant les garanties exigées par le prêteur.
Vous décidez d’y adhérer pour vous protéger. Vous pouvez alors comparer les garanties et le coût proposés par différents assureurs.
Le prêteur peut conditionner l’accord du crédit à la souscription d’une couverture déterminée.
Lorsque l’assurance est exigée, Service-Public prévoit la possibilité de remplacer l’assurance du prêteur par une autre offrant des garanties équivalentes.
Le calcul le plus simple consiste à multiplier la cotisation mensuelle par le nombre de mois couverts. Cet outil permet également de visualiser l’effet de l’assurance sur votre mensualité globale.
Indiquez la mensualité du crédit, le coût mensuel de l’assurance et la durée du prêt.
Selon le contrat et la quotité assurée, l’assureur rembourse tout ou partie du capital restant dû. Des exclusions et limites d’âge peuvent s’appliquer.
La perte totale et irréversible d’autonomie peut entraîner le remboursement du capital restant dû selon la définition prévue au contrat.
L’incapacité temporaire de travail peut déclencher une prise en charge des mensualités après une franchise, souvent exprimée en nombre de jours.
Une invalidité permanente totale ou partielle peut être couverte selon des seuils et définitions propres au contrat, qui ne se confondent pas forcément avec celles de la Sécurité sociale.
Souvent optionnelle, elle peut couvrir certaines mensualités après licenciement, avec carence, franchise, durée maximale et conditions de statut professionnel.
Certains contrats ajoutent des services d’assistance en cas d’hospitalisation ou d’immobilisation, sans que cela remplace les garanties financières principales.
Service-Public insiste sur la lecture des exclusions, des délais de carence, des franchises et des conditions de prise en charge. Deux assurances portant le même nom peuvent donc protéger très différemment.
Les informations ci-dessous proviennent des pages officielles consultées en septembre 2026. Elles ne constituent pas un classement : tarifs, limites d’âge et conditions varient selon le profil, le prêt et les garanties choisies.
Ne choisissez pas uniquement selon la cotisation : contrôlez aussi franchises, exclusions, âge limite et mode d’indemnisation.
| Organisme | Garanties mises en avant | Coût / exemple | Points à vérifier | Accès |
|---|---|---|---|---|
CF CofidisAssurance prêt personnel |
Décès, PTIA, ITT Perte d’emploi en option. |
À partir de 0,16 % du capital emprunté par mois pour certaines garanties et un emprunteur de moins de 40 ans. | Adhésion annoncée avant 78 ans ; franchise ITT de 90 jours et carence perte d’emploi de 180 jours selon la page officielle. | → Voir l’assurance |
SO SofincoSécurivie |
Décès, PTIA + IPT et ITTT dans la formule complète pour certains profils. |
Tarif variable selon la situation personnelle. | Deux formules selon âge et activité. Adhésion annoncée jusqu’à la veille du 83e anniversaire ; souscription possible jusqu’à 3 mois après le prêt selon conditions. | → Voir l’assurance |
GR GroupamaPrêt Désirio |
Décès, PTIA, ITT, IPT Perte d’emploi selon âge. |
Exemple : 8,40 €/mois sur 10 000 € / 60 mois pour un client de moins de 65 ans ; 504 € au total. | TAEA de l’exemple : 1,90 %. Franchise de 90 jours en arrêt de travail. Conditions affichées du 01/09 au 30/09/2026. | → Voir l’assurance |
MA MacifCrédit à la consommation |
Décès, PTIA, ITT, invalidité permanente. | Exemple : 4,43 €/mois sur un prêt de 10 000 € / 48 mois ; 212,64 € au total. | TAEA annoncé à 1,04 % sur l’exemple. Le coût varie notamment selon l’âge, le montant et la durée. | → Voir l’assurance |
YU YounitedAssurance emprunteur |
Décès, invalidité, maladie / arrêt de travail Perte d’emploi selon contrat. |
Tarification personnalisée selon la couverture et le profil. | Assurance facultative distribuée par Younited et assurée par MetLife. Vérifier exclusions, carences et limites d’âge dans la notice. | → Voir l’assurance |
Le taux annuel effectif de l’assurance sert à mesurer la part de l’assurance dans le coût global. Il facilite la comparaison de contrats associés à un même financement.
Le taux annuel effectif global du crédit intègre les coûts obligatoires nécessaires pour obtenir le crédit ou les conditions annoncées, dont l’assurance si elle est imposée.
C’est la somme ajoutée chaque mois à votre échéance ou prélevée séparément selon le contrat.
C’est la somme de toutes les cotisations prévues sur la durée. Elle est souvent plus parlante qu’un taux isolé.
Exemple concret : Groupama affiche pour septembre 2026 une assurance facultative de 8,40 € par mois sur un prêt de 10 000 € pendant 60 mois, soit 504 € au total et un TAEA annoncé à environ 1,90 %. La Macif affiche, sur un autre exemple de 10 000 € pendant 48 mois, 4,43 € par mois, soit 212,64 € et un TAEA de 1,04 %. Les durées et conditions étant différentes, il faut resimuler sur des bases identiques.
Une garantie n’intervient pas nécessairement dès le premier jour ni dans toutes les situations. Le contrat peut prévoir une carence après l’adhésion, puis une franchise après la survenue du sinistre. La perte d’emploi comporte souvent les conditions les plus restrictives.
Vérifiez aussi les définitions contractuelles de l’invalidité et de l’incapacité, les sports ou activités exclus, les limites territoriales, les âges de fin de garantie et la durée maximale d’indemnisation. Une reconnaissance d’invalidité par un organisme social ne déclenche pas automatiquement l’assurance si la définition du contrat est différente.
Service-Public distingue deux situations. Si l’assurance est facultative, elle peut être résiliée à chaque échéance annuelle, dans les conditions et délais du contrat. L’assureur doit rappeler ce droit via un avis d’information.
Si l’assurance a été imposée comme condition d’octroi, vous ne pouvez pas simplement la supprimer et rester sans couverture. Vous pouvez toutefois remplacer l’assurance du prêteur par une autre qui offre des garanties équivalentes. En cas de refus, le prêteur doit motiver explicitement sa décision et préciser les garanties manquantes.
Service-Public rappelle que l’assureur peut demander un questionnaire médical lorsque la couverture porte sur des risques de santé. En cas de risque aggravé de santé, la convention AERAS peut faciliter l’accès à l’assurance.
Pour certains crédits à la consommation concernés par la convention AERAS, il est possible d’obtenir une assurance décès sans questionnaire de santé si les conditions sont réunies : être âgé d’au plus 50 ans, avoir une durée de crédit inférieure ou égale à 4 ans, et ne pas dépasser 17 000 € de crédits concernés cumulés, avec déclaration sur l’honneur de non-cumul au-delà de ce plafond.
Ce dispositif ne signifie pas qu’une assurance est automatiquement acceptée dans tous les cas ni que toutes les garanties sont incluses. Il faut vérifier l’éligibilité exacte du crédit et les conditions du contrat proposé.
Au 16 septembre 2026, le prêt personnel relève encore du cadre actuel du crédit à la consommation : montant compris entre 200 € et 75 000 €, durée supérieure à trois mois, contrôle de solvabilité et délai de rétractation de 14 jours calendaires.
Cette page est consacrée à l’assurance. Les autres aspects du prêt personnel sont détaillés dans leurs guides dédiés.
La loi ne l’impose pas pour un crédit à la consommation. Service-Public précise cependant que le prêteur peut en faire une condition d’octroi. Si elle est imposée, vous devez conserver une assurance offrant les garanties exigées tant que cette condition demeure applicable.
Les garanties les plus fréquentes sont le décès, la PTIA, l’incapacité temporaire de travail et l’invalidité. La perte d’emploi peut être ajoutée selon le contrat. Les exclusions, franchises et limites d’âge doivent être vérifiées avant souscription.
Le coût dépend de l’âge, du capital, de la durée et des garanties. Groupama affiche en septembre 2026 un exemple à 8,40 € par mois pour 10 000 € sur 60 mois chez un client de moins de 65 ans, soit 504 € sur la durée. Macif affiche sur un autre exemple 10 000 € / 48 mois une assurance à 4,43 € par mois, soit 212,64 €.
Le TAEA est le taux annuel effectif de l’assurance. Il permet d’identifier le poids de l’assurance dans le financement. Sur les exemples officiels consultés, Groupama affiche environ 1,90 % et Macif 1,04 %, mais sur des prêts et conditions différents : ces deux chiffres ne doivent pas être comparés directement sans harmoniser le montant, la durée et les garanties.
Oui selon les garanties et la quotité. Cofidis indique par exemple une prise en charge pouvant atteindre 100 % de la dette assurée en cas de décès ou de PTIA. La prise en charge dépend néanmoins des conditions, exclusions et limites prévues dans la notice.
Souvent oui. Cofidis indique une franchise de 90 jours pour l’incapacité temporaire totale de travail. Groupama affiche également une franchise de 90 jours en cas d’arrêt de travail sur son assurance de prêt personnel. Vérifiez toujours la notice applicable à votre contrat.
Non. Elle est généralement assortie de conditions strictes : nature du contrat de travail, type de licenciement, âge, carence, franchise et durée maximale d’indemnisation. Cofidis indique par exemple une carence de 180 jours puis une franchise de 90 jours pour sa garantie perte d’emploi.
Oui dans certaines conditions. Si l’assurance était obligatoire pour obtenir le crédit, Service-Public précise que vous pouvez remplacer le contrat du prêteur par un autre offrant des garanties équivalentes. Si elle est facultative, les modalités de résiliation suivent notamment les règles d’échéance annuelle et les conditions du contrat.
La convention AERAS prévoit, pour certains crédits à la consommation concernés, une assurance décès sans questionnaire médical si l’emprunteur a au maximum 50 ans, si la durée est au plus de 4 ans et si le cumul des crédits concernés ne dépasse pas 17 000 €, sous réserve des autres conditions prévues par la convention.
À partir du 20 novembre 2026, le champ du crédit à la consommation sera élargi notamment à certains mini-crédits, paiements fractionnés, crédits de moins de trois mois et crédits jusqu’à 100 000 €. L’assurance devra toujours être analysée en fonction du type de crédit et des conditions réelles du contrat.
Les principes d’assurance liés au prêt personnel s’inscrivent dans le cadre plus large de l’assurance emprunteur : garanties, exclusions, déclaration du risque et comparaison des contrats.
Pour retrouver les montants, durées, justificatifs, taux, conditions d’acceptation et le fonctionnement complet du prêt personnel, consultez le guide principal.